L'histoire

Tout commence par une adresse : une petite boutique rue du four, au coeur de Saint-Germain-des-Prés à Paris.
En 1922, Éloïse Briard y ouvre une toute première bijouterie et c’est le début d’une grande histoire familiale.

Le 28 rue du Four - 1974

Une maison au cœur de Saint-Germain-des-Prés

Installée au 28 rue du Four, Briard traverse le temps sans jamais perdre son âme. Fondée en 1922, la maison est restée fidèle à son adresse et à sa vocation : proposer une joaillerie singulière, précieuse et réfléchie.

Une histoire de transmission

Briard est née sous l’impulsion d’une femme et s’est transmise de génération en génération, de mère en fille, puis de mère en fils. Aujourd’hui, Pierre perpétue cet héritage avec exigence et sensibilité, en revenant à l’essence de la maison : un goût sûr et une attention sincère portée à chaque cliente.

Le bijou comme émotion

Depuis ses débuts, Briard se réinvente sans jamais trahir son intuition : le bijou n’est jamais anodin. Il accompagne un moment, souligne une personnalité, marque une étape de vie. Chaque création est pensée pour traverser le temps et porter une émotion.

Une sélection exigeante

La maison privilégie les créateurs indépendants et les pièces qui ont une âme. L’or 18 carats, les pierres choisies pour leur vibration et les dessins justes composent une sélection où le caractère prime sur le statut, et l’émotion sur la démonstration.

Un lieu de vie et de rencontres

Implantée à Saint-Germain-des-Prés, Briard partage l’esprit libre et cultivé du quartier. Plus qu’une boutique, elle est un espace intime et chaleureux, où l’on se sent écouté et guidé avec bienveillance.

Un héritage tourné vers l’avenir

Depuis plus d’un siècle, Briard poursuit la même ambition : faire vivre une joaillerie exigeante, sensible et durable. Chaque bijou choisi, chaque rencontre et chaque transmission éclairent le présent et traversent le temps.

Bague Aurore Pierre Briard

1922

Ouverture de la bijouterie par Héloïse Cousin-Briard

L’histoire familiale commence avec Héloïse Briard qui reprend une bijouterie déjà installée à cette adresse pour la faire entrer dans le patrimoine familial.
À l’origine, l’enseigne portait son nom de jeune fille, “H. Cousin” puis fût changé quelques années plus tard en “H. Briard”, son nom d’épouse.
À ses débuts, la bijouterie vendait essentiellement des bijoux en argent, de l’argenterie pour l’art de la table, de l’orfèvrerie et l’horlogerie.

1958

Fabienne L’herminier, sa fille, reprend l’écrin familial avec son mari Bertrand L’herminier qui est passionné d’horlogerie.
Ils deviennent l’un des premiers concessionnaires des montres Oméga à Paris et travaille avec la plupart des maisons horlogères réputées de l'époque.

L'amour de Fabienne pour la joaillerie de créateur commence à se dessiner quand elle amorce la collaboration avec Jean Dinh-Van, Pierre Cardin et d'autres dans les années 60.

1969

Naissance de Diamantissimo

Fabienne sent la tendance de créer un univers autour des bijoux, la marque Diamantissimo est créée. Avec un concept très avant-gardiste, la boutique se fait une place de renom et créer son image de marque avec son packaging hors du commun : une boîte à thé métallique pour emballer les bijoux. Jeunes de 35 ans, ils voient la transformation du quartier Saint-Germain-des-prés.

La joaillerie change de registre et le précieux se mêle à la fantaisie. On assiste à une révolution : les bijoux précieux arrivent en vitrine, en même temps que la naissance du prêt à porter. Fabienne joue un rôle crucial dans l'émergence de ces jeunes talents joailliers qui redoublent de créativité.

Les années 1970 sont des années prospères en matière de création, la boutique contribue à la renommée de nombreux créateurs : Dinh Van connut grâce à son motif « menottes », Pascal Morabito avec son « Diamant Libre » et Alain Clozeau avec sa résine nacrée. Au fil des années, la boutique connaît différents slogans : « Diamantissimo toute l’actualité des montres et des bijoux » et « Diamantissimo témoin de vos anniversaires intimes ».

En parallèle, Bertrand monte un atelier de fabrication pour réaliser les collections dessinées par Fabienne.

Prenant part à la démocratisation du bijoux à travers le syndicat national de la joaillerie, le 28 rue du Four accueillera plusieurs expositions sur les bijoux précieux.

1993

Virginie L’herminier, fille de Fabienne et Bertrand, succède à la deuxième génération avec le souhait de conserver la vision de la maison et perpétuer son savoir-faire.
Elle crée des lignes délicates et précieuses, avec pour credo que le bijou doit se porter au quotidien.

Au début des années 2010, une nouvelle vague de créateurs apporte de réelles innovations dans les bijoux et une richesse de l’offre comme Red Line, O fée, Perle de Lune, Alexander Fuchs…
Virginie fait le choix de se concentrer sur cette offre différentiante et apporte son expertise à ces nouveaux acteurs.
Amoureuse de sa boutique, elle anime les lieux et continue d’éveiller sa clientèle en proposant des bijoux qui brisent les codes de la joaillerie classique.

Elle continue sa collaboration avec la famille Clozeau en participant à la genèse de Gigi Clozeau, et de grands noms de la joaillerie font leur retour dans les murs notamment Pascal Morabito avec sa collection Cube et Jean Dinh Van avec ses bijoux Hanoï, qu'elle distribue en exclusivité.

Sa démarche reste de proposer des pièces originales et inscrites dans leur temps dans un écrin intime niché au cœur du 6e arrondissement de Paris.

2019

L’arrivée de son fils Pierre va encore enrichir la maison et le lieu. Il souhaite faire perdurer cet héritage familial dont il est si fier, il décide d’insuffler un nouvel élan au lieu notamment avec le développement d’une offre sur mesure et d'une collection Mariage.

En 2020 Il crée Studio 28, une marque de bijoux réalisés à partir de pierres dormantes aux tons vifs et chatoyants. En valorisant ces pierres habituellement laissées de côté, mises au rebut, il invente une nouvelle esthétique et casse à nouveau les codes de la joaillerie classique.

2026

Pierre relance la Maison Briard

Plus d’un siècle après ses débuts, la maison retrouve son nom d’origine : Briard.

Pierre en signe la relance comme un retour à l’essentiel — un hommage à celles et ceux qui l’ont façonnée, et un lien vivant entre les générations.

Sans rompre avec son histoire, il en redessine les contours avec justesse. Le lieu, l’esprit, l’exigence demeurent, mais le regard évolue. La sélection se recentre, l’identité s’affirme, fidèle à une certaine idée du bijou : sensible, singulière, intemporelle.

Briard s’inscrit ainsi dans une continuité assumée — une maison héritée, repensée, et résolument tournée vers l’avenir.

Ses créations sont rassemblées sous le nom Pierre Briard.

Zoom sur les créations de Pierre Briard